L’année dernière est passée très vite, je n’ai pas pris le temps de dire que j’avais développé une nouvelle collaboration de neuf mois (d’octobre 2022 à juin 2023) et pas pour n’importe quel support : les éditions Rustica ! Elles refondaient totalement leur site web et faisaient en conséquence réécrire une grande partie de leurs articles !
Comment j’ai été contactée ?
Vous vous rappelez ma collaboration avec Jardiner Malin ? Eh bien c’est un de leur rédacteur qui m’a contactée pour me dire de candidater pour ce poste ! Alors, ni une ni deux je candidate, je passe un entretien informel en visio et hop, c’était parti !
Comme quoi, on ne le dira jamais assez mais c’est le réseau, le réseau, le réseau qui compte (mais c’est vrai que lorsqu’on commence, c’est toujours un peu la merde).
C’est quoi les éditions Rustica ?

Comment ? Vous ne connaissez pas ? Oui, je vous juge (un peu, ça va, on n’est pas tous obligés de tout connaître).
Les éditions Rustica sont « leader sur le marché du jardinage et de la permaculture » (si vous vous intéressez un tant soit peu au jardinage, regardez, je suis sûre que vous avez un de leurs livres dans votre bibliothèque). Ils produisent aussi des ouvrages autour de la nature, du bien-être, de la maison, des loisirs créatifs… Bref, ils se sont bien développés.
- Celui-là ? C’est leur best seller : Jardiner avec la lune.
- Celui-là ? Le traité Rustica de la permaculture.
- Vous êtes peut-être abonné à leur Rustica Magazine ?
- Vous effectuez fréquemment des recherches sur leur site web ?
Pourquoi je vous fais une liste à la Prévert ? Pour vous montrer qu’ils ont pratiquement exploité tous les supports pour parler du jardin au grand public et que c’est difficile de passer à côté !
Qu’est-ce que j’ai fait pour les éditions Rustica ?
Eh bien, j’ai écrit, écrit et encore écrit !
Des articles web
Des articles web, c’est-à-dire des articles informatifs dont le but principal (outre un contenu de qualité) est d’être bien référencé par google !
Combien d’articles et sur quelles plantes ? 31 articles complets sur 3 thématiques différentes : les fruits et vergers, les aquatiques et les carnivores (ha bon ? Ben oui, tiens, on ne se demande pas pourquoi ! Pour celles et ceux qui ne seraient pas encore au courant, ma passion première ce sont les plantes carnivores).

Comment ça se passe d’écrire des articles web ?
- Eh bien c’est plutôt simple, ils doivent seulement faire entre 800 et 1000 mots.
- Le premier article du thème était souvent le plus conséquent et les titres étaient prédéfinis en amont. Les articles découlant de ce grand article étaient légèrement plus modestes en termes de mots et les titres étaient laissés au libre choix du rédacteur.
- Concernant le style, il devait être essentiellement neutre et informatif (pas question de faire une blague ou un poème parce que vous ne trouvez aucune info sur la plante sur laquelle vous devez écrire ! Ha tu es tombée sur le Byblis ? Pas de chance… !).
Des fiches botaniques pour le web
Le but lorsqu’on rédige pour le web est toujours d’être parfaitement bien référencé par google et de proposer aux lecteurs des fiches concises et synthétiques. C’était clairement le plus gros de mon travail. J’ai passé environ trois mois à rédiger les articles et les 6 derniers mois ont été exclusivement dédiés à la rédaction assidue de fiches botaniques.
Combien ? 112 ! Je sais, vous êtes très forts et je suis sûre que vous avez fait le calcul dans votre tête (alors… euh bon 31 +112… voyons voir : ha oui, 143 quand même !)
Sur quoi ? Des thématiques très diverses : les plantes carnivores, une partie des légumes du potager, quelques fruitiers et toutes les plantes d’intérieurs dont les orchidées !
Comment ça se passe d’écrire des fiches botaniques :
- c’est beaucoup plus synthétique donc plus rapide !
- J’ai eu pas mal de chance car certaines de mes fiches botaniques portaient sur des plantes sur lesquelles j’avais travaillé dans les articles précédents : elles nécessitaient donc pas ou peu de recherches avant d’être rédigées.
- En outre, les fiches botaniques sont beaucoup plus courtes que les articles, elles devaient faire entre 650 et 700 mots maximum, les titres étaient déjà prédéfinis : il n’y avait plus qu’à remplir les blancs !
Pêle-mêle d’articles rédigés pour les éditions Rustica
Si vous voulez voir un peu ce que j’ai écrit pour les éditions Rustica voici :
- Une fiche botanique sur la dionée, les sarracénias et les népenthès ;
- Une fiche botanique sur la rhubarbe ;
- Une fiche botanique sur le caladium (j’en ai eu un mais il n’a pas repris l’année d’après, maintenant je sais comment faire, il faudra que j’en trouve un l’année prochaine avec de belles couleurs), le ficus (j’ai un Ficus elastica chez moi et ça donne pas mal d’idée de plantes d’intérieur facile à vivre !) ;
- Une fiche botanique sur les phalaenopsis (les orchidées les plus courantes, les miennes vont mieux depuis que j’ai étudié à nouveau la question !).

Je vous laisse consulter tout ça avec bien sûr beaucoup d’attention !
À lire aussi : ma collaboration actuelle avec la revue Saine Abondance.

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