Mon jardin à la fin de l’hiver

Que voyez-vous là ? Eh oui, c’est bien d’un article contemplatif dont il s’agit ! Cela manquait parmi tous ces tutos, ces apprentissages sans cesse plus poussés, ces… J’avais envie de vous faire partager mon petit coin verdoyant.

Je vous livre ici une petite balade peuplée de rebondissements : avec le froid hivernal de la Corrèze, enregistrant jusqu’à -7 degrés (eh oui c’est pas chaud et mes plantes n’avaient jamais connu si bas !), quelles sont les plantes à avoir survécu ? Quelles sont les nouvelles venues ? Les anciennes se portent-elles bien ? Qui nous a quitté ?

Beaucoup d’émotions en perspective.

Quand vous aurez relu ces articles :

C’est le fameux article du confinement où tout a grandi finalement !
Où j’avais presque perdu mon papyrus !

Vous vous demanderez pourquoi cette plante n’est plus là ? Est-ce qu’il lui est arrivé quelque chose ? Combien de nouvelles plantes m’ont rejoint depuis Paris (il y en a pas mal) ? Quelles sont les plus fidèles ?… Bref le témoignage de mon amour inconditionnel pour les plantes et du lien fort qui nous unit elles et moi (ha certaines ont connu 4 déménagements !).

Les vieilles routardes qui tiennent le coup

  • Le chèvrefeuille, lui, rien à dire il pèse son poids dans le pot et frétille peut-être à l’idée d’être installé en pleine terre (c’est encore en réflexion).
  • Le jasmin étoilé, acheté en même temps que son comparse, il est beau.
  • Le papyrus est reparti de plus belle, le climat de la Corrèze semble lui convenir.
  • L’érable du japon sort ses bourgeons !

  • Le lilas, cadeau de la maman d’un ami, va fleurir pour la première fois depuis que je l’ai.
Beaux bourgeons de fleurs !

  • Le framboisier qui… hum est resté sous la terrasse et a vraisemblablement crevé de soif jusqu’à ce que je m’en rende compte il y a trois petites semaines (donc il repart de la base, Dieu merci, mais il a pris un sacré coup).

Tiens, petit rappel (ça me sera utile aussi !) :

Les anciennes plantes récupérées chez mes parents

  • Mes chères plantes carnivores (deux sarracénias et une dionée – cette dernière a été acquise en 2012, elle fête ses 10 ans cette année !) dont l’une d’elle a été rempotée en septembre. Une de mes deux sarracénias (pas celle que j’ai rempotée) est partie, comme chaque année pour me faire des fleurs. J’avais un peu peur, comme elles avaient l’habitude de passer l’hiver dans la véranda, de l’effet des températures négatives sur elles mais je les ai laissées dehors, recouvertes de paille (je les ai juste rentrées en novembre quand le thermomètre m’a dit « Youpi je prévois -7 tonight ! ») et tout s’est bien passé.
Les petits bourgeons rouges sont des fleurs en préparation

Vous voulez en savoir plus sur le rempotage des plantes carnivores ? C’est sur mon autre blog !

  • Ma clématite, donnée par des amies qui déménageaient. Elle a bien survécu au déménagement en remorque (à la différence du caoutchouc : elle était en période de repos hivernal, elle !).

  • Les tulipes et les narcisses plantées en novembre sortent de terre ! Les premières ont fleuri début mars (le 3 mars !).

  • Les fraisiers, la ciboulette et le groseiller de chez mes parents se portent à merveille !

Les toutes nouvelles

  • Le prunier Reine Claude, je l’ai guetté tout l’hiver, j’ai cru qu’il n’avait pas aimé comment je l’avais planté mais finalement le voilà ! Miam, comme il est un peu grand il nous donnera peut-être des fruits cette année déjà ?

  • Les deux pêchers (toujours dans leur pot, je me demande bien où je vais les mettre !)

  • Le noisetier, brindille enfin plantée dans la haie. On dirait qu’il n’a attendu que ce moment pour me faire des feuilles !
Noisetier le 14 mars, on reconnaît déjà bien ses feuilles particulières !
  • Le camélia qui a gardé ses bourgeons floraux tout l’hiver pour enfin les faire fleurir début mars.

  • Le kiwitier acheté dans mon magasin préféré (JARDILAAAND). Je l’ai aussi guetté tout l’hiver car, dès que je l’ai planté, il s’est mis à perdre toutes ses feuilles ! je me suis dit que j’avais dû trop tarder à le mettre en terre… Mais non ! Ouf !
Photo prise le 14 mars, à l’heure où je vous parle les bourgeons sont encore plus gros !

Les défunts supposés

Oui, au printemps, alors que tout n’est pas sorti, on n’est jamais sûrs, qu’ils sont vraiment morts !

  • Mon estragon. J’ai cherché sous la paille dans ma jardinière mais, aucune trace de lui et il n’était pas franchement beau après le déménagement… J’espère qu’il tarde juste à sortir.
  • Un autre prunier qui, semble-t-il, n’a pas du tout aimé la manière dont je l’ai planté car, contrairement à l’autre, aucun bourgeon ne pointe le bout de son nez !

On est sauvés, il y a peu de décès à recenser ! Mais quand même !

Vous aussi, amusez-vous à guetter l’arrivée des bourgeons, des premières fleurs, que sais-je, des premières herbettes !…

De se savoir ainsi attendues, vos plantes seront stimulées et pointeront vite le bout de leur nez, j’en suis sûre !

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